10/04/2016

Les Renault sont-elles toujours française ???

Les Renault sont-elles toujours française ???

Heureusement, que les Japonais sont là pour donner du travail au Français. Ils modernisent tous les secteurs de l’usine de Flins-sur-Seine pour accueillir la production de la Nissan Micra. Sur la même chaine seront montées les Clio, les Zoé et bien sur les Micra Nissan. La petite citadine de Nissan est porteuse de sérieux espoirs pour la direction du groupe qui compte en fabriquer plus de 130 000 exemplaires par année pleine.

La société « La Française de mécanique » de Douvrin (Pas-de-Calais), qui fabrique la gamme de moteurs destinée aux petites Renault se voit retirer cette production qui sera délocalisée en Roumanie. Renault va confier la fabrication de son petit moteur H5, le grand-frère du H4, à l'usine espagnole de Valladolid.

En difficulté il y a quelques années, l’usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime), va produire un fourgon Nissan. Nissan bénéficiera d’un site de production de grande qualité au cœur du marché européen. Avec ce nouveau fourgon la production de véhicules utilitaires de l’usine de Sandouville va être renforcée. Outre le Renault Trafic, on y fabrique aussi le Vivaro pour les marques Opel et Vauxhall, et bientôt le nouveau modèle Tango de Fiat

L’usine Normande de Dieppe qui avait du plomb dans l’aile avec la Clio RS espère selon Carlos Ghosn redorer son blason avec la fabrication de la nouvelle Alpine Renault. Une renaissance pour l’Alpine, née en 1955, qui sera fabriquée dans l’usine historique de Dieppe (Seine-Maritime)

L’usine de Maubeuge a intégré en 1997 la division de véhicules utilitaires de Renault, elle produit actuellement les marques suivantes : Renault Kangoo, Renault Kangoo Bebop et Renault Kangoo en version utilitaire. Malheureusement cette production a connu une chute des immatriculations de 32%, en cause, les bonnes performances de la Dacia Dokker.

La compagnie RENAULT TECH(S.O.M.A.C.), est localisée à Batilly dans le département de Meurthe-et-Moselle, c’est l’usine méconnue où sont fabriqués les camionnettes MASTER. Son histoire est intimement liée à la reconversion industrielle du bassin lorrain. En réaction au déclin de la sidérurgie et à la fermeture des mines, l’État subventionne abondamment, dans les années 1970, la construction d’une usine pour fabriquer des véhicules Saviem. Mais la Sovab, dont l’ouverture coïncide avec le lancement du Master en 1980, est dès le début détachée de Renault Véhicules Industriels (RVI) pour dépendre directement du groupe Renault. Une chance qui l’a mise à l’écart des soubresauts de la filiale poids lourds de la marque au losange, tombée dans le giron de Volvo. L’usine accueille maintenant Opel, avec le Movano, Vauxhall et Nissan, avec le NV400. « Ces partenariats permettent de diminuer les coûts lors des lancements d’un véhicule et, tout au long de la vie du produit, d’assurer pour le site un volume de production supérieur à son simple marché.

Il faut aussi citer la société indépendante « SOCIETE DE TRANSMISSIONS AUTOMATIQUES(STA) », qui est implantée à Ruitz dans le département du Pas-de-Calais. Cette entreprise de taille intermédiaire (ETI) est une société anonyme à conseil d'administration fondée en 1970 est spécialisée dans la fabrication d' équipements automobiles. C’est elle qui fournit les boites de vitesses automatiques.

Tous les autres modèles de la marque sont aujourd’hui fabriqués à l’étranger :
• L’usine Renault Algérie Production est l’aboutissement d’une solide coopération entre Renault et l’Algérie, qui donne naissance à l’industrie automobile en Algérie, 2e marché automobile du continent africain. Cette usine produit la nouvelle Renault Symbol (ou Dacia logan badgée Renault).
• Aujourd’hui, l’usine de Novo Mesto (Es) fabrique les citadines Clio (y compris la version Renault Sport), le roadster Wind et la Nouvelle Twingo/Smart ForFour
• L'usine de Séville a vu le jour en 1938 sous la bannière ISA (Industrias Subsidiarias de Aviación) afin de produire des pièces de rechange pour avions. 20 ans plus tard elle produit des boîtes de vitesses pour la Renault Dauphine. C'est à partir de 1965 que le site rentre dans le giron de Renault et se spécialise dans ce domaine. Aujourd'hui le site produit des boîtes de vitesses JB (qui équipe notamment Twingo), JHQ (Logan, Mégane...), TL4 (Scénic, Laguna et modèles Nissan Tiida, Qashqai entre autres), JH Base, JE3 et JS3 (semi-robotisée) .
• L'usine de Valladolid Motores se consacre à la fabrication de moteurs essence et diesel (K9, K4, H4J notamment) et de pièces de rechange (carters, culasses, vilebrequins, volants, arbres à cames, bielles).
• Valladolid carrosserie-montage a été la première usine construite en Espagne par Renault. Elle assure l’emboutissage, la tôlerie, la peinture et le montage des véhicules avant leur distribution dans le réseau Renault. Depuis la création de l’usine en 1953, 17 modèles (parmi lesquels Renault 5, Renault 12, Super 5, Clio, Modus) sont sortis de ses lignes de production, soit plus de 5 millions de véhicules. Aujourd’hui, les 2 693 salariés de l’usine assemblent environ 1 350 véhicules par jour (Captur). L’usine de Valladolid produit également des pièces pour d’autres usines du groupe Renault.
• L’ usine de Palencia (Es) destinée exclusivement à la production de Mégane (version Berline, Estate, Coupé et Renault Sport, Kadjar), l’usine assure l’emboutissage, la tôlerie, la peinture et le montage des véhicules avant leur distribution dans le réseau Renault.
Par le passé, l'usine de Palencia a produit notamment les modèles Renault 12 (1978-1981), Renault 18 (1978-1982), Renault 9 et 11 (1982-1988), Renault 21 (1986-1991), Renault 19 (1988-1996) ou encore les deux premières générations de Mégane.
• L’usine de Moscou, Renault Russie possède une usine de carrosserie-montage dotée d’une capacité de production initiale de 60 000 véhicules par an. Cette usine a fabriqué Logan à partir de 2005, puis Sandero en 2009. L’usine fabrique aujourd’hui 5 véhicules : Logan, Sandero, Fluence, Mégane et Duster.
• L’usine de Pitesti produit des véhicules et des pièces de rechange pour Dacia. Elle s’occupe de l’emboutissage, la peinture, la tôlerie et l’assemblage des voitures avant leur distribution dans le réseau commercial. Aujourd’hui, l’usine a une capacité de production de 350 000 véhicules par an, dont Sandero, Sandero Stepway, Logan, Logan MCV, Duster et le modèle Renault Symbol. Parallèlement, l’usine façonne des composants de la gamme Entry assemblés dans 8 autres usines du monde, en Russie, en Afrique du Sud, en Iran, au Brésil, en Colombie, au Maroc et en Inde. Le site de Pitesti abrite également une usine de mécanique d'importance majeure pour le groupe qui fabrique 2 types de boîtes de vitesses 2 modèles de moteurs et de châssis. Elle dispose également d’une fonderie d’aluminium.
• L'usine Oyak Bursa où Renault dispose d'une capacité de production de 360 000 véhicules par an. Aujourd'hui la production se concentre sur des véhicules à la fois destinés pour un tiers au marché local et pour deux tiers à l'export : c'est le cas des berlines Symbol et Fluence ainsi que de la citadine Clio. Le site est également acteur de la stratégie de Renault en faveur du véhicule électrique puisqu'il produit la berline Fluence Z.E.
• Dans la plus grande discrétion, l'Alliance Renault-Nissan a pris 50% d'Avtovaz, le premier constructeur auto russe qui commercialise les Lada. En pleine tension internationale à propos de l'Ukraine, le français fait profil bas. Avotovaz est en pleine crise avec des ventes en chute libre. la gamme Lada se renouvelle progressivement, avec le soutien de Renault. Mais, on n'en est qu'au début. Les ingénieurs du groupe français ont installé en 2011 à Togliatti une ligne d'assemblage de véhicules sur la plate-forme "Entry" (entrée de gamme de type Logan). Lada a déjà démarré la production de sa Largus, un break de la première génération de Logan restylé et rebaptisé.
• L’usine Renault de Tanger est dédiée à la production des modèles Lodgy et Dokker, de l’emboutissage au montage en passant par la tôlerie et la peinture. L’usine répond à la demande locale et internationale de modèles d'entrée de gamme. Sa capacité de production annuelle initiale de 170 000 modèles devrait rapidement atteindre 400 000 véhicules par an grâce à la mise en service d’une 2e ligne de montage.
• Inaugurée en mars 2010, l'usine de Chennaï en Inde représente un investissement de 45 milliards de roupies (990 millions de dollars) et emploie 1 500 ouvriers. Les premiers véhicules Renault à sortir des chaînes sont Koleos et Fluence. L’usine de Chennai est le premier site au sein de l’Alliance à mettre en place un système de production qui repose sur le partage mutuel des connaissances et les meilleures pratiques des trois sociétés (Nissan, Renault, Samsung). Le nouveau processus de fabrication permet à l’usine de produire sur la même ligne des véhicules Renault et Nissan.
• L'usine de Casablanca assure le montage des modèles Kangoo depuis 1999, Logan depuis 2005 et Sandero (y compris la déclinaison Stepway) depuis 2009. La capacité installée et le passage à 3 équipes procurent une capacité de production de près de 80 000 véhicules par an

Il faut aussi citer la société indépendante « SOCIETE DE TRANSMISSIONS AUTOMATIQUES(STA) », qui est implantée à Ruitz dans le département du Pas-de-Calais. Cette entreprise de taille intermédiaire (ETI) est une société anonyme à conseil d'administration fondée en 1970 est spécialisée dans la fabrication d' équipements automobiles. C’est elle qui fournit les boites de vitesses automatiques.

Peut-on dire que la Renault Kadjar, voiture chinoise à la sauce japonaise avec beaucoup d’épices espagnoles fait partie des voitures française ?

 

 

10:00 Écrit par Le Photoneur dans Voiture,moto,vélo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |